10 mai 2020 ~ 0 Commentaire

Voilà le temps

Voilà le temps, à tes lèvres suspendues
Voilà mon cœur, à mon corps défendant
Qui jamais n’a battu aussi fort. 
Comme une hésitation, 
Un léger recul, crainte et doute
Vite chassé, oublié, annihilé. 
Qu’elles sont douces à mes oreilles, 
Tes belles promesses. 
Son chatoyant, enivrant. 
Un frisson, frisson se glissant sur les corps
Emmêlés, enlacés, enfiévrés. 
Que l’azur phosphorescent regagne l’horizon, 
Il n’est point temps d’étendre le jour. 
Car dans la nuit vivent et respirent, 
Les plus beaux des songes à venir. 
Oh, jour traitre ! Retiens toi encore. 
Tarde donc, ne darde pas ta lumière. 
Laisse donc à ces doux moments 
Encore un instant d’oubli. 
Oh, noble éternité, 
Danse et soupir,
Dans la nuit s’épanouit. 
© Chlo Plume, tous droits réservés.

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