20 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

Un rêve.

« Il n’existait rien. Rien sinon l’obscurité qui me dévore. Je voudrais crier mais pas un son. Je voudrais bouger mais pas un geste.
Et soudain la chute.
Vertigineuse, à n’en plus finir.
Quelques secondes. Une éternité.
Combien de temps ai-je ainsi chuté avant que le sol ne me happe en un soupir ?
Et soudain, ce fut un palais, d’or et de pierre tandis qu’un lapin en redingote passait devant moi. Je perçus alors le tic-tac d’une horloge et un feulement. Juste avant de ressentir dans mon dos un choc aussi violent que ma chute avait été longue. 
Je pris alors mon envol, priant que ce maigre balai aille plus vite que mon ennemi, ennemi que je sentais derrière moi sans jamais l’avoir vu. Après avoir rasé le vert gazon d’un terrain, me voilà partit pour les cieux !
Un cri de joie se libéra de ma poitrine tandis que la liberté et la majesté des paysages s’étalaient devant moi. »
Voilà ce qui hante mes nuits. Des rêves étranges et pour le moins absurdes … 

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