12 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

Umberto Eco (1932 – † 2016)

Umberto Eco, professeur, philosophe, journaliste, écrivain. Auteur du célèbre roman Le Nom de la Rose, publié en 1980. Umberto Eco, c’est lui.

 

Umberto Eco, âgé de 84 ans.

 

Umberto Eco est né en 1932, à Alexandrie (Piémont, Italie). Après un diplôme en philosophie consacré à l’esthétisme chez Thomas d’Aquin (humaniste du XIVème siècle, page Wikipédia ici) en 1954, Umberto Eco mène une double carrière : universitaire, il devient un éminent spécialiste en sémiologie

La sémiologie est « la science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale » (Ferdinand de Saussure).

 D’essais en essais, il s’intéresse peu à peu à l’esthétisme médiévale, à la communication visuelle et, au travers de la télévision, la communication de masse et les différentes formes d’expressions. En 1971, il devient titulaire de la chaire de sémiotique de l’Université de Bologne. 1992 et 1993 marque son passage à la chaire du Collège de France ; enseignant à l’Ecole Normale Supérieure, Umberto Eco a également été plusieurs fois invité à Yale et Columbia entre 1969 et 1984.
Sa carrière d’auteur démarre en 1980, avec son célébrissime roman Le Nom de la Rose, adapté au cinéma par Jean-Jacques Annaud avec Sean Connery. Son dernier roman date de 2015 : Numéro Zéro, publié chez Grasset.

Si je tenais à faire un article sur ce grand monsieur qu’était Umberto Eco, c’est pour mettre en avant le travail formidable qu’il a accompli tant d’un point de vue littéraire que linguistique. Polyglotte, grand intellectuel, de nombreux essais à son actif, Umberto Eco est une Figure.
Je ne connais pourtant que peu son oeuvre littéraire et aucunement ses essais linguistique ; j’ai principalement connu Le Nom de la Rose, dont mes professeurs au collège se servaient pour nous expliquer les différents courants chrétiens à l’époque médiévale ainsi que pour nous parler de l’humanisme. J’ai lu, plus tard, le roman dont était issu le film et il me faut avouer que l’intrigue en elle-même m’a soufflé. Je ne parle pas l’italien, donc pour ce qui est du style, il me faut me reposer sur le traducteur dont j’ai oublié le nom … 
Sur ce, je vous laisse, Beaudolino me tend les bras … 

Laisser un commentaire